Qu’est-ce que j’ai pu pleurer sur cette chanson, nom d’un chien.
Et oui, je suis une petite chose fragile, parfois (même si à la lecture du post précédent on peut clairement en douter) Avec de jolis rêves et des espoirs tous simples et la larme facile (ça va, vous foutez pas de moi, je suis bon public, je pleure au ciné quand il faut pleurer, je ris quand il faut rire, je m’énerve quand il faut s’énerver, et je commente le film à mon voisin, à son grand désespoir :-) )
C’est marrant, l’écouter si longtemps après me fait encore tout bizarre. Un truc qui passe pas dans la gorge. Amusant.
Après la
mémoire de l’eau, la
mémoire des métaux, la
mémoire dans la peau, voilà la mémoire de Gé :-)
Alzheimer, anyone ?