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Archives for the ‘body painting’ Category

Note to myself

By • Mar 28th, 2008 • Category: Whazzzup PussyCat ?, body painting, my risky life • 12 Responses


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Eviter de planifier ses rendez-vous pour la lasérification du derrière les jours de bureau

(à répéter 10 fois sans respirer)

Notamment lorsqu’on doit s’appliquer la crème anesthésiante là-où-vous-savez 2 heures avant l’intervention


(sous peine d’être poursuivie pour tentative de meurtre sur Dr Tazer si j’oublie)


ET, ô joie et glamouritude, s’emballer dans 30 mètres de film plastique pour éviter tout contact avec l’air (parce que sinon ça marche pô)


Ca fait couic-couic-couic à chacun de mes pas.


Top girly, moi je vous dis.


Ah, et puis évidemment, pas moyen d’aller faire pipi dans les 2h qui viennent, du coup.



When you look like your passeport photo, it’s time to go home* (ou le shooting Pantene)

By • Oct 1st, 2007 • Category: body painting, my risky life • 21 Responses

Bon j’avais dit que je vous posterai des photos du making-off ce weekend, j’y croyais très fort, moi, que j’allais pouvoir y arriver, mais voilà, j’ai été retenue dans une espèce de faille spatio-temporelle qui m’a tout désorganisée (comme si j’étais organisée, déjà), qu’avec un peu d’efforts j’aurai même réussi à rater le match Argentine-Irlande […]



In the studio, I do try to have a thought in my head, so that it’s not like a blank stare* (le shooting Pantene)

By • Sep 29th, 2007 • Category: body painting, my risky life • 44 Responses

Vous savez quoi ? Ca y est - je suis une star. Ouais. Oui oui, moi.

Vous pouvez maintenant annoncer à toute la planète que vous m’avez connu à l’époque où je n’étais qu’une petite chose insignifiante.

Tiens pt’être même que je vous mettrai mon autographe en ligne, vous pourrez le vendre sur eBay, ne me remerciez pas.

Non, parce que telle que vous me voyez, là, je suis sur le chemin de devenir une icône, un top-model international, la prochaine Gisèle-Naomi-Kate-Truc, vous voyez le niveau, quoi. Z’avez de la chance que je daigne encore m’exprimer ici, hein?

Je vous raconte : mercredi soir, lors d’un “vernissage” (sérieux, vernissage, ça pète, hein, c’est mieux que “découvrage de ta photo”), j’ai découvert le résultat d’une séance photo à laquelle la marque Pantène m’a conviée par l’intermédiaire de l’agence Heaven. Moi. Oui oui. Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Me voilà propulsée sous les spotlights, demain mes chevilles ne rentreront plus dans mes Manolos-wanabees, retenez-moi sinon demain j’appelle Brad Pitt. Ou Jude Law. Ou euh… Le premier qui décroche, quoi.

Bon, dans la vraie vie, j’étais pas toute seule sur la route du “Révèle la femme qui est en toi” (le motto de Pantène pour le photo shoot, la séance photo, je sais pas comment on appelle ça quand on est pro, help, je sens que je suis pas crédible, là :-) ) parce que bon, on était 15 quand même (je vous met la liste dès que je m’en souviens), à être conviées. Va falloir partager le stardom, quoi.

Et puis il faut que je vous avoue, j’étais surtout complètement affreusement totalement morte de trouille et totalement hallucinée de cette invitation.

Parce que j’ai évidemment dit oui sans réfléchir une seconde. C’est sûrement l’unique fois de ma blingblong life que j’aurai l’opportunité d’être maquillée et coiffée par un pro, et sérieux, j’allais pas passer à côté d’une opportunité pareille, non ?

Si j’avais réfléchi deux minutes, je me serai rendue compte que le piège résidait surtout dans l’étape d’après… C’est à dire de passer DEVANT (et pas derrière, comme d’hab’) l’objectif d’un autre pro, le photographe.

Et là franchement, pour quelqu’un qui met toujours 1/4 de seconde à se reconnaître dans la glace à chaque fois qu’elle s’y voit, ça relevait carrément de l’Himalaya psychologique :-)

Non mais, sérieusement, parce que là, hein, j’étais pas avec ma bande de potes fous furieux en train de faire les andouilles devant l’objectif, à le tenir à bout de bras (quand c’est moi qui le tient, il manque les 3/4 des gens sur le cliché rapport que j’ai un bras de 25 cm et que le cadrage est trop serré, quand c’est mon hollandais géant qui prend la photo, on nous voit tous mais aussi la moitié des gens présents dans le coin vu que l’appareil est perché à plus de 3m50 - ben oui, 2m06 et plein de cm de bras, quoi), à faire des grimaces, prendre des poses débiles, se faire des oreilles de lapins comme quand on avait 6 ans, se jeter au coup les uns des autres pour des photos trashy-glam’, personne pour me faire rire aux éclats, rien, nada, t’es toute seule devant le museau noir de l’objectif.

Devant un mur blanc. Et un sol blanc. Et deux spots noirs. Gros moment de solitude.

Après le passage maquillage (pur moment de blonheur, sérieux, shampouinage au Pantène - Volume et Tenue, arf, avec mes baguettes de tambour, quelle blague :-) , maquillage expert du visage et du corps - Sébastien, tu déchires !!! - chouchoutage des ongles), voilà un bref aperçu de la séance : Mon dieu, mais je fais quoi de mes bras ? Je souris ou pas ? Je regarde l’objectif ? Le plafond ? Est-ce que j’ai l’air grosse ? Et c’est quoi mon meilleur profil ? Il vaut mieux que je sois assise (aïe, possibilité de bourrelet disgracieux), ou debout (je fais quoi de mes pieds) ? Je me trouve mieux de 3/4 arrière (véridique…) on peut essayer ? Ah nan, ça le fait pas trop en fait. Je me trouve mieux quand on me prend du dessus (rapport aux 3m de bras du hollandais géant, j’en ai plein des comme ça). Euh, allongée par terre ? Vraiment ? Montre-moi les poses du magazine, là ? Pfff, j’ai pas compris comment elle met ses bras. Comme ça ? Montre ? Euh, nan, en fait, non plus. Comment ça souris pas ? Tu le trouves moche mon sourire ? Coincé ? Ah ben ouais, je suis pas trop détendue, là. J’ai envie de faire pipi, j’ose pas demander. Ca va se voir sur ma tête, j’en suis sûre ! Mon Tshirt blanc est tout orange à force d’y frotter mes bras pleins de fond de teint, je vois le graphiste là-derrière qui se décompose tellement il va avoir de boulot pour rattraper ça. On peut mettre la musique plus fort ? Du Justin, histoire de me mettre dans l’ambiance ? Que je danse ? Ca va pas la tête ? Si ? On tente un coup de danse tahitienne pour rigoler ? Allez. Fais voir ? Hey, mais elle est pas mal celle-là ! On la refait ? Une autre ? Encore une autre ? Plus haut les bras ? Un coup de ventilo ? Purée, chuis sûre, on dirait Beyonce. En mieux, évidemment. J’ai mal aux bras à force de les tenir en l’air. Les grimaces de douleur, effectivement, ça ressort pas top sur la photo. Je regarde où ? En haut ? En bas ? Encore une ? J’ai maaaaal aux braaaaaaas ! Hein ? Ca y est ? C’est dans la boîte ?? Mooooooontre !!!

Et encore, vous plaignez pas, c’est du condensé, parce que j’y ai passé plus d’une heure, devant l’objectif de Julien, à prendre des coups de flash dans les yeux. Tu prends ton image brute, en pleine tete, ça ne pardonne pas, c’est dur. Et je me rends un (tout petit) peu compte de la pression qu’ont celles dont le salaire dépend de leur image…

Au total, plus de 200 clichés, si je me souviens bien. Pour finir par choisir une seule photo. Celle qui fera l’objet de la transformation finale. Choix difficile, j’aime bien mes yeux sur celle-ci, et puis mon sourire sur celle-là, mais mes bras sont mieux ici, et là j’ai une mêche dans l’oeil, ah là c’est con mais j’ai la pose idéale, mais je ferme les yeux !

Au final, on extrait une photo du lot. Et elle est passée entre les mains d’Adrien le graphiste, qui y a ajouté les petits détails qui me faisaient plaisir : ma fleur préférée, les couleurs flashy que j’aime. Il a été trop cool :-) Et le résultat, dans ma tête à moi, c’est que c’est toujours moi. Mais en mieux, quoi.

Pour vous donner un peu de matière sur le thème que j’ai choisi histoire que vous puissiez voir ce qui se trouve derrière cette photo, il faut savoir (enfin ceux qui viennent ici depuis un moment sont déjà au courant :-) ) il faut tout juste savoir que l’endroit où j’ai grandi, et où j’ai passé le plus grand nombre d’années, c’est Tahiti (d’où le billet d’avion de ma bannière) Une expérience très marquante qui fera à jamais partie de mon ADN, et que j’avais envie de faire ressortir dans cete photo, mon petit côté fleur des îles étant plutôt mis à mal par la grisaille parisienne… Vous comprendrez peut-être plus facilement les fleurs, le mouvement de danse, le teint naturel et les cheveux “sortie de plage”. Je ne suis pas allée jusqu’au maillot de bain, quand même, mais mon Tshirt est un authentique Billabong :-)

Bon, je ne vous fait pas languir plus longtemps, hein… Je vais vous la montrer, cette photo ! Je vous laisse cliquer sur “Lire la Suite” et je cours me planquer…



Ah ! Si tout le jour je me sentais aussi bien qu’au sortir du bain ! *

By • Nov 5th, 2006 • Category: body painting, my risky life • 31 Responses

Ooooooh nom d’un chien je suis toute courbaturée. Je peux à peine lever l’index pour taper sur mon clavier. (ce n’est pas le sujet de ce post, mais promis, demain je vous raconte pourquoi j’ai des courbatures partout… ;) ) Du coup, pour faire passer ces courbatures, je me suis glissée ce soir […]